Le collectif 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE affirme son refus de l’exploration et de l’exploitation des hydrocarbures de roche-mère et autres hydrocarbures dits non-conventionnels (gaz et pétrole de schiste, huiles lourdes, gaz de réservoir compact, gaz de couche, sables bitumineux ...) et de tous hydrocarbures dont l’extraction nécessite l’utilisation de techniques, quel que soit leur nom, nécessitant de fracturer, stimuler, acidifier ou encore de fissurer la roche et ayant pour conséquence de porter atteinte à son intégrité. Il s’oppose à l’aberration économique, sanitaire, environnementale et climatique aux conséquences désastreuses que constituent ces projets pour les départements impactés. Il promeut une transition énergétique, écologique et solidaire.

Après 7 années de lutte, du rassemblement de Villeneuve de Berg 2011 au rassemblement de Barjac en 2016 jusqu’à la loi Hulot 2017, sont enfin abrogés, annulés ou rejetés tous les permis de recherche de l’Ardèche, du Gard, de la Drôme, de l’Isère, de Savoie, du Vaucluse, du Var, des Bouches du Rhône, de l’hérault. Toutefois, AILLEURS, d’autres sont encore valides et la lutte continue : En savoir plus

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Stop à la fracturation au Portugal

jeudi 22 novembre 2018

INTERDIRE LE FRACKING AU PORTUGAL.
RÉVOQUER LES LICENCES ACCORDÉES À AUSTRALIS OIL & GAS.

ASMAA, une ONG du Portugal, appelle les communautés locales et internationales opposées à l’exploration de combustibles fossiles à l’aide de technologies non conventionnelles telles que "FRACKING TO HELP US" envoie un message très fort au gouvernement portugais.

Contexte : Australis Oil & Gas a obtenu l’autorisation d’explorer du gaz de schiste le 30 septembre 2015, 4 jours seulement avant une élection nationale. Deux contrats de concession ont été signés (Batalha & Pombal), couvrant une superficie de + - 2.500Km2, répartis sur 14 conseils municipaux.

Aucune consultation publique n’a eu lieu. Comme c’est la norme au Portugal, cette décision a été prise à huis clos sous le voile du secret par les représentants du gouvernement précédent. En dépit de la possibilité pour le gouvernement actuel de révoquer les licences s’il en avait la volonté politique, il n’a pas réussi à le faire.

Au lieu de cela, ils ont autorisé Australis à poursuivre.

Un processus de consultation publique a été lancé le 27 mars 2018 et terminée le 11 mai 2018 demandant des avis sur le fait de savoir si une évaluation de l’impact sur l’environnement (EIE) devrait être une exigence ou non avant que le gouvernement n’autorise pleinement Australis à forer son premier puits dans la région d’Aljubarrota à Batalha.

Les documents prévus pour la consultation publique ci-dessus, réalisée par Australis consultant (ERM) pour le compte d’Australis, commencent par un déni de responsabilité déconcertant : "Tout tiers fait confiance aux informations contenues dans le présent rapport et les utilise à ses risques et périls"

Le document EIS de la consultation publique Australis indique que le forage prévu concerne UNIQUEMENT un puits conventionnel, mais dans une communication aux actionnaires faite aux actionnaires le 30 avril 2018, il est indiqué qu’un forage horizontal de 2,8 km pour ce puits a été prévu et dûment budgétisé. Une indication claire que la fracturation sera la technologie utilisée.

Le premier puits prévu sera foré à proximité de zones résidentielles (500 mètres), ce qui signifie que la fracturation affectera de nombreuses propriétés en raison du rayon de forage horizontal de 2,8 km.

Si Australis est autorisé à forer son premier puits, ce sera le premier des milliers de puits qu’il prévoit de forer à l’avenir dans les deux zones de la concession (Batalha et Pombal). Cela implique des risques énormes pour les régions touchées.

Zones du Conseil touchées par les deux contrats (Batalha et Pombal)

Coimbra, Montemor-o-Velho, Souré, Leiria, Pombal, Batalha, Porto de Mós, Alcobaça, Nazaré, Ourém, Marinha Grande, Caldas da Rainha, Santarém et Rio Maior.

Quelques impacts

Les zones pour lesquelles Australis a été autorisé à se fracturer, comprennent des zones très peuplées, intègrent de nombreuses zones d’intérêt culturel et historique, ainsi que de nombreuses régions naturelles protégées.

La fracturation va détruire ces zones ; elle détruira ses ressources d’eau, aura un impact négatif sur la santé de la population locale et aura des conséquences désastreuses pour les économies locales. Les impacts négatifs dureront des décennies et dureront plusieurs fois.

CE QUE NOUS VOULONS

- Nous appelons les gouvernements locaux et centraux à prendre les mesures qui s’imposent et à révoquer les licences déjà accordées à Australis Oil & Gas.

- Nous demandons que la soi-disant consultation publique pour décider si une EIE soit ou non une exigence soit annulée immédiatement et remplacée par des sessions de divulgation appropriées organisées par le gouvernement pour informer la population locale des faits et des risques de fracturation, avant toute prise de décision prises par le gouvernement sur cette question.

- Nous demandons en outre un moratoire sur toutes les zones de concession identifiées pour l’exploration future de pétrole et de gaz, ce qui signifie qu’il n’y aura plus de nouvelles licences d’exploration de combustibles fossiles sur le territoire portugais, ni maintenant ni dans l’avenir.

SIGNEZ LA PÉTITION et obtenez plus d’informations

 

 

 

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