Le collectif 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE affirme son refus de l’exploration et de l’exploitation des hydrocarbures de roche-mère et autres hydrocarbures dits non-conventionnels (gaz et pétrole de schiste, huiles lourdes, gaz de réservoir compact, gaz de couche, sables bitumineux ...) et de tous hydrocarbures dont l’extraction nécessite l’utilisation de techniques, quel que soit leur nom, nécessitant de fracturer, stimuler, acidifier ou encore de fissurer la roche et ayant pour conséquence de porter atteinte à son intégrité. Il s’oppose à l’aberration économique, sanitaire, environnementale et climatique aux conséquences désastreuses que constituent ces projets pour les départements impactés. Il promeut une transition énergétique, écologique et solidaire.

Après 7 années de lutte, du rassemblement de Villeneuve de Berg 2011 au rassemblement de Barjac en 2016 jusqu’à la loi Hulot 2017, sont enfin abrogés, annulés ou rejetés tous les permis de recherche de l’Ardèche, du Gard, de la Drôme, de l’Isère, de Savoie, du Vaucluse, du Var, des Bouches du Rhône, de l’hérault. Toutefois, AILLEURS, d’autres sont encore valides et la lutte continue : En savoir plus

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Une aberration de plus

dimanche 17 novembre 2019

ILLE-ET-VILAINE : DES MÉGA-SERRES À TOMATES ÉCLAIRÉES LA NUIT

En Bretagne, les producteurs de tomates utilisent des lumières nocturnes pour faire pousser leurs fruits. Des éclairages qui perturbent les habitants, mais aussi les oiseaux, totalement déréglés.

Les habitants de La Chapelle-des-Fougeretz (Ille-et-Vilaine) ont assisté à la mise en place de méga-serres d’un genre nouveau.

Les producteurs de tomates du coin ont eu l’idée d’installer des lumières nocturnes pour leurs serres chauffées afin de mieux faire pousser leurs fruits, cultivés hors sol et hors saison.

Un éclairage que l’on compare aux aurores boréales et qui perturbent les oiseaux. Ceux-ci finissent par chanter en pleine nuit.

"Une aberration"

17 hectares de tomates sont au cœur de la polémique. Un voisin, Jérémy Delobel, appelle les producteurs à repenser leur méthode de culture. "On peut se demander, aussi, s’il ne faut pas changer notre mode de consommation ou trouver un autre procédé qui permettrait de manger les tomates pour ceux qui le souhaitent en ayant moins d’impact sur la biodiversité", fait-il valoir.

Un autre habitant, Éric Lebrument, parle d’une "aberration". "On fait un travail dans les communes pour diminuer la lumière urbaine et on éclaire la campagne", s’étonne-t-il.

Sébastien Vauclair, docteur en astrophysique, confirme que la lumière est très importante pour les oiseaux. "Certains oiseaux migrateurs se repèrent avec les étoiles et la voie lactée pour trouver leur chemin. Si on se retrouve dans un halo lumineux où l’on ne voit plus d’étoiles, ces animaux vont être perturbés", assure-t-il.

Lire l’article sur France TV Info

PS : note du Collectif 07 SGHDS
Se nourrir est aussi un acte politique social et environnemental. Du choix de notre alimentation dépendent aussi des choix énergétiques.