Le collectif 07 STOP AUX GAZ DE SCHISTE affirme son refus de l’exploration et de l’exploitation des hydrocarbures de roche-mère et autres hydrocarbures dits non-conventionnels (gaz et pétrole de schiste, huiles lourdes, gaz de réservoir compact, gaz de couche, sables bitumineux ...) et de tous hydrocarbures dont l’extraction nécessite l’utilisation de techniques, quel que soit leur nom, nécessitant de fracturer, stimuler, acidifier ou encore de fissurer la roche et ayant pour conséquence de porter atteinte à son intégrité.

Accueil > Articles divers : gaz et huile de schiste > La perversité des traités transaltlantiques

La perversité des traités transaltlantiques

vendredi 14 octobre 2016

LA PERVERSITÉ DES TRAITÉS TRANSALTLANTIQUES

Des ouvriers anticipent les effets du CETA et entament la démolition du ministère de l’Environnement.

Paris, le 14 octobre - Après le ministère de l’Agriculture mardi matin, c’est aujourd’hui le ministère de l’Environnement qui a été symboliquement démoli. Trente ouvriers s’y sont en effet rendus pour prendre acte de la volonté du gouvernement français de voter la signature du CETA. L’objectif : montrer que ce ministère deviendrait alors inutile.

Aujourd’hui, à 8 heure, trente militants d’Alternatiba, d’ANV Cop 21, d’Attac, des Amis de la terre et de 350.org France, ont enfilé leurs tenues de chantier pour simuler un chantier de démolition devant le ministère de l’Environnement et le transfert de ses compétences au secrétariat d’État au Commerce extérieur.

L’action avait pour but d’alerter sur les dangers du CETA qui risque d’être voté par les vingt-huit ministres du Commerce ce mardi 18 octobre et appliqué provisoirement dès cet hiver, malgré l’absence d’étude d’impact officielle récente.

La ministre Ségolène Royal a elle-même exprimé ses doutes sur la "climato-compatibilité" du CETA (1). Pour Thomas Borrell, chargé de campagne des Amis de la terre, "l’incompatibilité du CETA avec une politique ambitieuse en faveur du climat ne fait aucun doute. C’est le droit même de tout État à adopter démocratiquement des législations protectrices du climat et de l’environnement qui est menacé, notamment par l’instauration d’un système de tribunal arbitral permettant aux multinationales d’attaquer un État qui prendrait des mesures contraires à leurs intérêts.
Toute décision publique visant à réduire l’exploitation et l’importation d’énergies fossiles pourrait être contestée par les lobbys énergétiques : ils réclameront des millions d’euros de compensation aux Etats qui adopteraient des politiques de transition".

"Sous la pression citoyenne, plus de 600 institutions dans le monde ont déjà choisi de désinvestir des combustibles fossiles pour ne plus être financièrement et moralement impliquées dans les énergies fossiles. Pourtant le CETA encourage clairement l’investissement dans l’extraction et le transport de ces carburants du passé - notamment des sables bitumineux. La signature du traité serait la preuve que le gouvernement préfère se ranger aux côtés de l’industrie fossile plutôt que de respecter les principes de l’accord de Paris, qui exigent de mettre un terme à l’ère des énergies fossiles dès à présent ", ajoute Clémence Dubois, chargée de campagne pour 350.org.

"Cet accord aurait non seulement des effets désastreux mais menacerait également la transition vers les alternatives locales et citoyennes à la crise climatique que l’on défend au quotidien" rappelle Jessica Zeganadin, porte-parole d’Alternatiba et d’ANV-COP21. "Énergies renouvelables, relocalisation de l’économie et de la consommation, services publics de qualité, emplois durables, tout serait sacrifié sur l’autel des profits des multinationales. Ségolène Royal a exprimé ses doutes, il faut maintenant qu’elle choisisse : faire respecter les principes de l’accord de Paris ou signer le CETA ! Sinon, son ministère risque bien de devenir inutile..." conclut-elle.

Lire l’article sur Les Amis de la Terre.org

 

 

 

Soutenir le Collectif 07

Chèque - PayPal ( CB et PayPal )
Dons ouvrant droit à réduction d’impôts

 

CONTACTS


Collectif 07 Stop au Gaz de Schiste
39, rue Jean-Louis Soulavie
07110 Largentière

La permanence
Tel. 04 75 36 72 83
contact@stopaugazdeschiste07.org

Le comité de veille (VIA)
Tel. 06 23 66 15 51
via07@stopaugazdeschiste07.org

Les réseaux sociaux
Rejoignez-nous sur Facebook
Rejoignez-nous sur Twitter

La newsletter mensuelle
Inscription - désinscription :
contact@stopaugazdeschiste07.org

 

Avec le soutien de la région Rhône-Alpes
Logo région rhône-Alpes